VIDEO. 13h15. Les Verbatims , le FN un parti en crise avec Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen

VIDEO. 13h15. Les Verbatims , le FN un parti en crise avec Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen

Florian Philippot : « Qu’est-ce que j’apprends, Marion, tu as déjeuné avec Jean-Marie Le Pen  » Marion Maréchal-Le Pen : « Mais de quoi je me mêle Il faut que je demande l’autorisation pour déjeuner avec quelqu’un maintenant  » F. Philippot : « Oui ! » M. Maréchal-Le Pen : « Tu te fous de moi Je ne suis pas en rupture avec Jean-Marie Le Pen, moi. Je vais le voir et je discute avec lui si je veux. Je sais ce que je lui dois’ Et toi, tu fabriques quoi en Franche-Comté Tu désignes des candidats sans passer par la commission d’investiture  » F. Philippot : « Mêle-toi de ce qui te regarde et n’oublie pas une chose : si tu es là, c’est uniquement parce que tu t’appelles Le Pen. »

Un proche de Marion Maréchal-Le Pen : « Tout va bien' » M. Maréchal-Le Pen : « Je, je, je’ il en peut plus avec le ‘je’, Philippot. Je pense et donc le FN est d’accord. Il est convaincu qu’avant son arrivée au parti le FN faisait 5%. Florian est à fond dans le whishful thinking, la pensée autoréalisatrice’ Il dit qu’on sortira de l’euro en six mois’ bien sûr’ et pourquoi pas en trois semaines pendant qu’il y est C’est du slogan tout ça, c’est comme son affiche ‘La France apaisée » Ça suffit pas une affiche ! »

Non, ce ne sont pas les vrais Florian Philippot et Marion Maréchal Le Pen qui s’expriment en marge d’une réunion qui s’est tenue cette année, mais le comédien Emmanuel Rausenberger et l’actrice Leslie Lipkins. Oui, les phrases prononcées dans cette reconstitution ont été vérifiées auprès de plusieurs sources’ Comme toutes celles interprétées dans les scènes incluses dans le reportage du magazine « 13h15 le dimanche » du 12 juin.’

Comment les politiques se parlent-ils hors champ Avec « Les Verbatims » (Chapitre 1, Chapitre 2 et Chapitre 3), la rédaction de « 13h15 » inaugure une nouvelle façon de mettre en images ce qu’ils se disent entre eux à l’abri des micros. Et ceci grâce à de petites fictions incluses dans un vrai reportage. « Les propos tenus par les politiques hors des caméras sont surtout utilisés par les journalistes de presse écrite », explique le journaliste Stéphane Dépinoy.

« Les téléspectateurs aimeraient bien pouvoir regarder par le trou de la serrure’ Nous essayons de faire vivre la coulisse en n’inventant pas et en recoupant les propos tenus par les intervenants. On donne à voir ce qui s’est passé à l’abri des caméras et s’est dit entre des candidats. On essaie de faire vivre une coulisse qui est difficilement exploitable par la télévision », précise-t-il.

FRANCETV INFO VOUS RECOMMANDESujets associés

Laisser un commentaire