L’ère de la confiance numérique pour tous

L'ère de la confiance numérique pour tous

C’est une réalité’: le digital prend le pas sur le papier. Signé, puis numérisé un document n’a aucune valeur légale. Pour attester de sa validité, de son intégrité dans le temps et de l’identité de leurs signataires, il fallait préalablement permettre techniquement aux documents électroniques d’acquérir une réelle valeur juridique. C’est-à-dire d’acquérir l’ensemble des certifications françaises et européennes exigées pour conférer cette valeur indubitable aux documents.

Au 1er juillet 2016 entre en application le règlement eIDAS, une avancée majeure pour la signature électronique. Ce texte apporte une reconnaissance homogène de la signature électronique et de sa valeur probante sur l’ensemble du territoire européen. eIDAS pose surtout les bases d’un réel marché de la confiance numérique en précisant des règles globales vis-à-vis de la signature simple et de la signature qualifiée. De plus, cette réglementation introduit deux niveaux intermédiaires avec la signature avancée et la signature avancée avec certificat qualifié.

Avancée majeure. Mais dès maintenant, des réponses sont offertes sur le marché pour ce qui constitue sans doute une avancée majeure dans l’abolition de « l’ère du tout papier ». Et La France est en tête de peloton’!

C’est le cas avec la société Universign, qui se définit comme une plate-forme de services « de confiance » et qui a anticipé ces évolutions réglementaires en adaptant dès 2014 sa plateforme SaaS pour proposer les quatre niveaux de signature.

Spécialisé dans le domaine de la dématérialisation à valeur probante, cette plateforme SaaS permet de signer et faire signer tout type de document numérique. Cet outil puissant et sécurisé propose à la fois la signature électronique de personne physique, le cachet serveur et l’horodatage.

Des services utiles au quotidien pour les entreprises de toute taille, pour des cas d’usage multiples’: intégrer la signature électronique à un site Internet permet par exemple de faire souscrire à une mutuelle santé ou un abonnement à un journal, sans point de rupture dans le cycle de vente. En interne, promesses d’embauche et contrats de travail, bons de commande ou encore contrats-cadres fournisseurs peuvent être gérés de façon entièrement dématérialisée directement dans les systèmes d’information type ERP, CRM ou SIRH. L’utilisation du cachet serveur facilite la signature en masse de documents dématérialisés au nom d’une personne.

Mais tout le succès de cette nouvelle avancée technologique repose sur la confiance généralisée que pourront lui accorder tous les acteurs de cette chaîne, comme le souligne Julien Stern président fondateur d’Universign’: « La confiance est un élément indispensable au développement des nouveaux usages numériques. Le règlement eIDAS apporte enfin des règles communes et homogènes tout en simplifiant le processus de signature et la délivrance d’une identité numérique. Un nouveau contexte favorable pour combiner sécurité et confiance.»

La révolution numérique va-t-elle enfin permettre de mettre un terme au règne du « papier » et de réduire significativement les couts administratifs C’est tout l’enjeu de la reconnaissance de la signature électronique’!

Jean-Louis Chambon est président d’Honneur et Fondateur du Cercle Turgot.

Laisser un commentaire