Enfants , quand les parents craquent

Enfants , quand les parents craquent

Il faut parfois se cacher derrière un écran pour avouer l’indicible. « Je me revois dans les périodes de très forte colère, où je n’en pouvais plus, leur crier dessus », témoigne une femme. Difficile de savoir combien de mères se sentent épuisées, le sujet est tabou. Émilie souhaite le briser, à 30 ans, elle est mère de deux enfants. Trois mois après la naissance de sa deuxième fille, elle s’est sentie sombrer, incomprise par son conjoint, aspirée par les nuits sans sommeil, les pleurs, les colères. Et un besoin de tout contrôler jusqu’à craquer.

Irritabilité, crise de larmes, envie de tout quitter, son burn-out maternel a été diagnostiqué par un médecin il y a trois ans. Aujourd’hui, elle est toujours suivie. La culpabilité n’a pas disparu. Comment oser avouer être épuisée par la maternité À Nantes, ces femmes peuvent se retrouver pour en parler. La violence est un des signes de l’épuisement maternel, mais ce syndrome est encore peu reconnu.

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