Enfant disparu , il n’y a pas pire angoisse pour un parent assure un père

Enfant disparu , il n'y a pas pire angoisse pour un parent assure un père

Cécile est introuvable depuis le dimanche 8 juin 1997. La veille de passer le bac de philosophie, elle a été vue pour la dernière fois le long d’une route départementale près de Saint-Jean-de-Maurienne. Jonathan Oliver publie Cécile, ma fille, ma disparue aux éditions de l’Archipel comme un nouvel appel au secours, 19 ans après. « Ce sera peut-être grâce à ce livre, grâce à mon interview dans le Grand Soir 3 que quelqu’un va parler enfin », espère-t-il en ajoutant : « Parce que Cécile n’a pas disparu toute seule. Il n’y avait rien dans sa personnalité joyeuse et sportive qui la prédisposait à disparaitre volontairement. Elle est partie sans aucun bagage, seule. Ce n’est pas une fugue ».

« Il n’y a pas de haine pas de vengeance. Juste une détermination à connaître la vérité », assure Jonathan Oliver, qui rend hommage à son avocate sans qui l’enquête serait déjà refermée. « Je ne peux pas imaginer une angoisse pire pour un parent que de perdre son enfant. Ça ne diminue pas avec le temps qui passe. Cécile reste une disparue. C’est une injustice insupportable, intolérable », affirme-t-il. Et de confier : « Mais je vis bien. La plupart du temps, je suis heureux avec mes amis, mes activités. J’ai une vie riche et pleine, mais tous les jours je parle avec Cécile. Je vis sur deux registres ».

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